ANTOINE BATAILLE
"...Transcende la musique... Nous ouvre les portes d'un nouveau monde..."


La pièce sombre dans l'obscurité, une ombre nu pieds se précipite vers le piano, clame, et le spectacle commence. S'ensuit alors une heure de voyage dans un monde onirique. Les voix radiophoniques de chanteurs-références comme Férré et Brel ricochent sur les murs, amplifiées et portées par le surréalisme envoûtant de son piano et de ses pédales de sampling. La sonorité de cette musique prend au ventre, les longs accords rappellent les Pink floyd, et les effets de voix lui donnent une résonnance d'"outre-scène" lorsqu'il nous parle. Des textes d'immenses poètes qui prennent alors un sens nouveau et auxquels Antoine Bataille semble redonner toute leur importance.
Durant le spectacle, il bondit d'un de ses instruments à l'autre avec fluidité, nous fixe avec un regard de passionné, une sorte de mystique possédé qui transcende la musique, et ce,  pour notre plus grand plaisir. Il crée véritablement un univers de rêveries et d'échos qui nous fait voyager en sa musique et nous permet de contempler sa poésie.
Il faut impérativement aller le voir : Antoine Bataille nous ouvre pendant une heure les portes d'un nouveau monde, son monde, et nous le fait partager...
  Léonard DE RIVIERE

TOURNEE PARISIENNE JUSQU'EN JUIN 2015
(SENTIER DES HALLES,THEATRE DE L'EUROPEEN, CAFE DE LA DANSE..)
Site web : antoinebataille.com
Retrouvez "ANTOINE BATAILLE" en Live

 

Camélia JORDANA
"Une excellente soirée ..."

Camélia Jordana ( de son vrai nom : Camélia Jordana Aliouane )  avait rendez vous avec son public  , dans le cadre de sa tournée.
La jeune chanteuse est d’une maitrise parfaite de la scène :
Devant une salle archi-pleine, l’ambiance augmente d’intensitédès son tube “Non, non, non”. Avec “Calamity Jane”, elle enfonce le clou  avec un art de la séduction parfait…
Il faut , enfin, noter l’unique (jolie) reprise de Camellia : " Walk like an egyptian " des Bangles. Pour le reste, nous vous laissons la surprise de la découverte !
La seule certitude est que nous avons bien passé une excellente soirée avec l’ex-participante de la Nouvelle star…
Lorsqu’elle passe par chez vous, il ne faut pas hésiter à courir voir cette artiste au déjà immense talent …
Carine LANQUI

Retrouvez CAMELIA JORDANA en LIVE



ANNE BAQUET "Elle était une fois"

Tous les contes commencent par la formule bien connue "il était une fois" ici, ce n'est pas "il" mais "elle"... Et ce n'est pas non plus un conte ordinaire qu'on nous sert, c'est plutôt l'histoire musicale forte, débordante, décalée et enchantée que la grande soprano Anne Bacquet nous dévoile.
Le décor est superbe, c'est au théâtre du Ranelagh que la chanteuse aux multiples talents à choisi de nous raconter sa drôle d'histoire, sa drôle de vie. Le théâtre est si  joliment décoré qu'il n'y a pas besoin d'autre élément qu'un grand piano à queue pour habiller avec superbe  la scène. Et pas besoin non plus de sonorisation particulière pour que la voix d'Anne Bacquet résonne dans la salle.
C'est d'une élégance absolue, c'est dans la poésie et dans un lyrisme élancé que nous apprenons les exubérances de sa maman russe qui était chanteuse , et de son père, un peu trop occupé par son emploi. Elle nous chante ses  peurs d'adolescente, ses amours, ses désirs , ses peurs...
La soprano se met dans la peau de tous ses personnages... On a réellement l'impression qu'ils sont tous là devant nous à déambuler gracieusement.
C'est très léger et les spectateurs rient franchement. On en sort joviaux,  pleinement heureux.... Nesrine AISSANI

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JEAN GUIDONI
"Et le concert était réussi..."

Ce message s’adresse à toutes et tous : Jean Guidoni chante  Jacques Prévert.
Que vous soyez des fétichistes de l’un sans être des camés de l’autre ;  Que vous connaissiez Prévert uniquement à travers les « Paroles » étudiés quand vous aviez 15 ans , uniquement dans le but licencieux  de vous rapprocher de Rosemonde, la demoiselle la plus gironde du collège ;  Bref ! Quelque soit vos passions coutumières et  votre connaissance  de la poésie inspirée (et le souvenir des courbes de Rosemonde), vous allez adorer ce spectacle !  Après le triomphe de la série de concerts à la Boule Noire avec l’éclatante « POINTE ROUGE »,  Jean Guidoni revient les mains chargés de cadeaux : Un nouveau CD, un nouveau spectacle, et un calendrier de tournée plein à craquer. Tout ça pour moi ? D’accord, je suis prêt à partager.
Est-ce que je vous ai dit que le concert était réussi ?
Il entrera sur scène comme on aime qu’il nous surprenne : par la porte où il y le panonceau « SORTIE ». Entrer par la sortie est déjà remarquable et amorcer le voyage avec l’invitation « Embrasse moi » est aussi ingénieux…
Il nous « bouche-beïe » ensuite très vite en nous parlant de moi… De vous…. De nous… avec le titre : « Maintenant, j’ai grandi », un superbe texte réapproprié,  là encore, admirablement par l’artiste.
Il fera aussi bien avec « Chasse à l’enfant ».  Et enchaine avec la « Grasse matinée » : Et là, le silence de la salle est perceptible : Il est terrible…  Il est terrible le scénario qui nous est distillé ; la voix est déchirante, et la cruauté du cruel quotidien (« Il remue dans la mémoire de l'homme qui a faim, elle est terrible aussi la tête de l'homme,  la tête de l'homme qui a faim … ») de se transformer en monstruosité (« Café-crème café-crime arrosé sang !...Un homme très estimé dans son quartier a été égorgé en plein jour… ») … La totalité  des titres du nouveau disque (du même titre ) seront  interprétés ce soir, avec une brillance extrême par le Sieur Jean Guidoni.   Il ne s’agit plus d’un coup de projecteur sur « le poète du peuple », mais d’un coup à l’âme sur chaque spectateur de l’Européen.  Et il fait bien : ces textes de PREVERT sont empreints d’une actualité et d’une universalité impressionnantes… On a la chance, également, lors de ce récital,  d’assister à quelques reprises : « Deux enfants qui s’aiment », qui ne souffre d’aucune comparaison avec Yves Montand tant la voix  est subtile et l’interprétation dépouillée… « La chanson de l’homme » (créée dans cette même salle,  il y a dix ans en ouverture de spectacle) : Réorchestrée, et travaillée différemment, la supplique douce et implacable nous touche au cœur …  « La vie de famille », que tous les spectateurs connaissaient sur le bout des doigts, telle un tube de Britney Spears , … Avec juste un peu plus de sens, encore plus de valeurs, et en bonus un humour noir salvateur…
Est-ce que je vous ai dit que le concert était réussi ?
Jean Guidoni chante que non : Dans « Compagnons des mauvais jours » : « La recette a été mauvaise, C'est de ma faute, tous les torts sont de mon côté, j'aurais dû vous écouter, j'aurais dû faire le beau caniche, c'est un numéro qui plaît »…
L’authenticité des mots (justement inadaptés au succès de ce soir), la profondeur du jeu de l’artiste, la légèreté de la mélodie nous transportent là encore…
Est-ce que je vous ai dit que le concert était réussi ?
D’ailleurs, le public ne le laisse pas partir. Acclamations et bis sont de rigueur : Et l’artiste reçoit, humble.
Et comme les musiciens ne sont pas d’ « Etranges étrangers » à la qualité du concert, alors Jean Guidoni les pousse légitimement vers les plein-feux et partage le triomphe mérité.
Un rappel plus un rappel égal deux rappels. Mais plusieurs rappels ajoutés  à plusieurs rappels ?
Qui disait que lorsqu’on aime, on ne compte pas…
Alors, non, ne comptez pas,
Alors, oui, le concert était réussi,
Mais moi je compte…
Oui je compte bien retourner au prochain concert de Jean GUIDONI...  Alfred COHEN


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ABD AL MALIK
"...Un message à écouter..."

Après un passage à Paris, à  la Maroquinerie (Un triomphe  amplement mérité) Abd AL MALIK déclenche toujours la frénésie lors de chacun de ses concerts :  
Abd al Malik nous confirme qu'un artiste peut être habile et révolutionnaire, rebelle et spirituel.  
On découvre au début de son récital un (très) jeune gars de banlieue : Très looké,  enveloppé dans un anorak et la capuche sur la tête, l'auteur du « Face à face des cœurs »  commence par  interpréter « Soldat de plomb ».
Abd Al Malik, fort de ses années hip-hop, maîtrise illico la salle, ses chansons étant encore plus étonnantes que sur disque.  
Le récent vainqueur des "Victoires de la Musique 2011" et du Grand prix de la chanson de l'Académie Charles Cros  est un puissant orateur et un narrateur pas comme les autres.
Le sourire toujours aux lèvres,  Abd Al Malik a su s'entourer de musiciens chevronnés tous très talentueux, qui nous jouent d’excellents instrumentations hip-hop jazzy. (entre autres Bilal son « ange-gardien » très discret mais décisif dans ses choix artistiques) qui insufflent un peu de décontraction dans la gravité de ses propos.  
L’artiste évoque un quotidien rude mais avec suffisamment d'intelligence, ce qui lui permet d’éviter les clichés habituels.  
Ensuite, il se réapproprie le premier couplet de « Ces gens là » de Brel, puis illustrera ses propos évoquant la fracture, avec le titre le plus abouti de son répertoire : « Les autres ». Celui dont Jane Birkin disait  «...Son dernier album m'a fait l'effet d'une gifle.  Les mots prennent une très grande force. C'est de la nouvelle poésie…»  séduit non seulement par le respect qu’il impose naturellement mais aussi par son humilité : il sait d’où il vient et ne l’oubliera pas en chemin. 
Abd Al Malik est un représentant de la réalité et il l'a parfaitement compris et transmet candidement un message à écouter , lorsqu’il passera près de chez vous, soigneusement … Très soigneusement … M.D.
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CLUSTER
"...Extase... Curiosité..."


Les salles qui accueillent CLUSTER imposent une intimité introspective appropriée à l'expérience quasiment chamanique qu'est le groupe en concert. Une performance live des deux dinosaures de la kraut allemande des années 70 diffuse encore aujourd'hui cette puissance qu'on leur connaît, furtive, électri-cyclique, statique, envahissante. Le corps ne peut rester sourd aux vagues sonores générées par les machines, le coeur bat en silence pour se laisser mieux guider par et pour le bruit. Muet, l'on est venu partager une expérience dure, privée, et l'on ne s'arrache plus de la torpeur où l'âme se trouve confinée. Une projection vidéo constitue le seul éclairage de la soirée. Elle est jetée sur la moitié de la salle, en travers du public, via le plafond incliné, plaquée froide sur les artistes, leur matériel, leur son. Elle montre une maison filmée en plan fixe, paisible, rassurante, un home sweet home vers lequel nous retournerons tous assurément avant de disparaître. Les connaisseurs apprécieront l'extase, les autres devront disposer d'une curiosité à toute épreuve! Olivier-Paul NIRLO

ELIOTE & THE RITOURNELLES
"...Une légèreté de l'être durable et précieuse..."


Dans une ambiance absolument classo-feutrée-alternative, eliotE & the Ritournelles se fait drôlement plaisir, et son public avec! Le trio fonctionne à merveille, il jongle avec aisance sur ses talents dévoilés de multi-instrumentistes, il roule sur ses chansons indéfectiblement plaisantes mais recherchées, posées mais noblement violentes, tantôt sweet female magic, tantôt inspired male songwriter. Le public s'emporte ailleurs, il se détend, il s'oublie tant et si bien que tout le monde finit par s'assoir à même le sol, réceptif, prêt, serein, heureux. Cette dose de joie diffuse vous sera injectée lentement mais sûrement, et vous repartirez pénétré d'une légèreté de l'être durable et précieuse. Si vous êtes d'humeur cosy, allez-y, c'est pas compliqué! Olivier-Paul NIRLO


Retrouvez "Eliote and the..." en Live 


 

FRERES JACQUES DORMEZ VOUS
« …Excellent moment ..."

Des futurs vedettes féminines pour des stars masculines....
Qui aurait pensé à rendre hommage à ces artistes toujours très actuels, que ce très bon spectacle  ? Le quatuor vocal masculin qui a tant marqué l’histoire de la chanson française pendant près de 40 ans laisse-t-il la place à 4 jeunes femmes, aussi talentueuses soient-elle ?
La réponse est oui. Angélique Dessaint , Myriam Allais, Marièle Chartier, Eve Druelle (Citons-les toutes : elles sont merveilleuses !) font tout (et réussissent !) pour que le spectateur se régale de bout en bout. Les chansons sont très bien choisies.
De la célébrissime « CONFITURE », réinventée, aux « ENFANTS » de Gaby verlor, si tendrement présentés, le tout, avec un enchainement de tableaux très efficace.
Et en mêlant théatralité, musique, et humour , elles réussissent à nous faire voyager bien au-delà de ce qu’on espérait.
Un spectacle à choisir ? Sans conteste : « Frères Jacques...Dormez-vous ? » Un excellent moment à partager.... Aurélie MARROT


Retrouvez "Frères Jacques, dormez..." en Live


LES DESAXES
«…Une extraordinaire performance musicale... Artistes polyvalents..."

Le rideau se lève, place à un quatuor aussi original qu’ébouriffant. Nul doute que les planches du théâtre du Temple représentent le lieu idoine pour une troupe passée maître dans l’art de concilier comédie et musique.
Voici, Wilfried, chef d’orchestre déluré de nationalité germanique, qui n’a de cesse de contempler avec regret le portrait de sa belle Frieda. Une beauté admirable, sans conteste l’amour de sa vie, qui se porte
mystérieusement disparue depuis de trop nombreuses années. Embrumé dans une nauséabonde mélancolie, notre homme peut compter sur le soutien indéfectible de trois compagnons, bien décidés à rompre avec le sceau de la tristesse ambiante. Et rien de tel que la musique pour s’affranchir des vicissitudes de l’existence ! Les saxophones sont de sortie et enveloppe de musique enjouée l’audience captivée. Le rythme est effréné, les multiples sets détonnent, une atmosphère burlesque attise véritablement la scène. De Lomé à Lima, en passant par Pékin, impossible de dissimuler sa joie
en contemplant les pérégrinations farfelues de ces compagnons d’infortune.
Un spectacle des désaxés ne se résume pas, il trouve son essence dans l’extraordinaire performance musicale d’artistes polyvalents, dont le registre s’emploie à surprendre, émerveiller et réjouir les spectateurs. Un divertissement harmonieux, ébouriffant de talent. Nicolas LACOMBE
TOURNEE EN FRANCE, JUSQU'AU 31 JUILLET 2012

MARIE DAGUERRE
"… Une voix profonde...Nous fait rêver..."

Très bonne surprise  : Disons le d’entrée : le concert deMarie Daguerre nous a littéralement ébloui. D’autant plus qu’en lisant sur l’affiche « chanson française », j’avais emmené avec moi, dans cette salle très intime, des kilos de préjugés… Mais nous ne sommes pas ici, dans la chanson toute mièvre, soupe réchauffée, « sentimentally correcte » avec les rimes parfaites et les mélodies gentillettes. Nous sommes dans un autre registre : Déjà, parlons des textes et les musiques :
la plupart sont de William Herremy. Ils sont intrigants, jamais banals et ils flirtent avec des mélodies fort agréables, très travaillées et « hardis ». Un œuvre très fouillée de composition/écriture. Mathieu Denis, à la contrebasse , à la guitare et au claviers, donne cette profondeur et cette âme différente à chaque chanson, soit jazzy, soit pop, ou carrément rock.
Et évidemment, c’est Marie Daguerre qui est au centre de la scène, car elle est bien LE centre de la scène : elle nous capture avec sa voix profonde, chantant en anglais,
en français ou en espagnol (comme
dans « Aislada » ou « Todavia vivo »), et son corps,
« ses mouvances » accompagnement parfaitement ses titres.Elle nous raconte ses obsessions et chante les nôtres… (« J’y pense »). Elle nous fait rêver, voyager (même au plus profond de la mer avec quelques « Poissons ») et on comprend petit à petit que les frontières entre une pièce de théâtreet un concert peuvent être parfois très minces : on est happés de la même façon, quand la qualité est présente : Des multitudes d’histoires offertes par une voix trèschaleureuse… On passe une splendide soirée…Un seul conseil : Allez-y le cœur ouvert et laissez vous bercer…Claudio SAPONARA

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GRANDILOQUENT MOUSTACHE POESIE CLUB
«…On en ressort enthousiaste , avec l'envie d'y retourner...»


Pour reprendre une expression assez cliché et utilisée
fréquemment ce spectacle est un OVNI. Astien, Ed Wood et Mathurin expliquent comment ils sont devenus les stars  internationales et incontestées du slam, de leurs débuts  pitoyables à leur tournée des grands stades américains. Leurs trois personnages sont à l'image du spectacle et des sujets comiquement abordés : multi-dimensionnels, avec chacun leur originalité. On devine le travail énorme qui a du être fourni pour parvenir à un tel degré d'apparente spontanéité.
Un grand nombre de registres sont présents, du caustique au burlesque en passant par l'humour noir et le graveleux.  L'interaction avec le public est au niveau des textes, excellente. On en ressort enthousiaste, avec l'envie d'y retourner.  Simon DESCAMPS

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UNKLE

"Atmosphère onirique, aérienne..."


Unkle, c'est un gros son électro-rock particulièrement griffé destiné à accueillir, pour chaque titre, un chanteur différent. Cette formule percutante ne peut évidemment s'offrir le luxe d'emporter en tournée la pléiade d'artistes featurés sur les albums. C'est donc un écran géant qui prend la relève avec des projections originales de vidéos. Le vidjing occupe une place centrale dans le spectacle, laissant les musiciens dans une ombre relative, emprunte d'humilité. Ces vidéos synchronisées s'inscrivent dans une recherche esthétique incontestablement aboutie et contribuent à la sophistication d'une atmosphère onirique, aérienne. L'esprit d'Unkle revêt une dimension beaucoup plus rock qu'en studio avec un son plus lourd, des basses très présentes et un flow général plus festif. La prestation devient quasiment dansante, et l'on ne peut que saluer les salles qui les accueillent pour un goût si raffiné des bonnes choses! Olivier-Paul NIRLO

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CABARET TEREZIN
«…Un lyrisme dynamique, des chanteurs virtuoses...»

Quel hommage! Le Cabaret Terezin est une immense révérence à l'espoir des prisonniers juifs des camps allemands durant la Deuxième Guerre Mondiale, un merci poignant à l'amour de la vie, un vent de joie spontanée soufflant sur les vastes plaines de la mort systématique. Au calibrage millimétré de la destruction nazie s'oppose l'énergie de la création à laquelle s'adonnent les déportés de Theresienstadt. Un cabaret jaillit de l'horreur, boursoufflé qu'il est par la faim, les mutilations, les humiliations.
Comble du désespoir, il se voit récupéré sans vergogne par
Goebbels qui décide de faire de Terezin une vitrine mondiale, une colonie juive modèle… Un film de propagande aux décors dramatiquement faux en sera même tiré : "le Führer donne un village aux Juifs". L'adaptation du récit que donne Alexander Waechter de l'histoire de son grand-oncle est digne du succès qu'elle rencontre depuis ses avant-premières : des chansons vivantes, un lyrisme dynamique, des chanteurs virtuoses, des textes parlants, et une mise en  scène fidèle au sens premier du mot "cabaret". Un grand chelem orchestré par Isabelle Georges, que je vous invite à applaudir en personne… Olivier-Paul NIRLO


Retrouvez "Cabaret Térézin" en Live


 

L’ O R
« …Une fresque de vie…»


Et si l’or était maudit ?
Et si le métal tant convoité causait la perte d’un homme ?
Voilà le postulat du roman de Blaise Cendrars « L’Or » qui s’inspire de l’histoire vraie de Johann August Suter.
Cet improbable aventurier suisse deviendra l’image même du rêve américain en amassant une fortune colossale avant d’être ruiné puis anéanti par la «Ruée vers l’or ».
Ironie des ironies, cette machine infernale fut lancée par quelques pépites découvertes sur les terres de sa propre scierie. De sursauts en lassitudes, s’en suit une série de hauts et surtout de bas tragiquement narquois. Jamais manichéenne, cette fable amorale constitue une fresque de vie où toute chute est proportionnelle à l’ascension qui la précède. Xavier Simonin, seul en scène, donne fabuleusement vie à ce texte de Cendrars en lui impulsant reliefs et rythmes, occupant l’espace de l’imaginaire autant que celui de la scène.  Une scène parfaitement mise en lumière, au centre de laquelle trône une structure métallique, mi échelle distordue, mi chemin de fer à la destination incertaine. Jean-Jacques Milteau met respectueusement le tout en son et musique avec ses harmonicas symbolisant la conquête de l’Ouest…  Julien TAVERNIER

Retrouvez "L'or"  en Live

 

MUSIC HALL
"De l’authentique au service du spectaculaire..."

C’est l’histoire de trois artistes qui vont de ville en ville  pour jouer leur spectacle et gagner leur vie autant qu’il leur est possible malgré les conditions misérables qu’ils rencontrent dans chaque lieu qui les accueille.
Au fil de leur récital de Boléro et de Tango, ils témoignent de leur vie, de la précarité des tournées et de certains épisodes intimes de leur existence. "Music Hall" est l’un des meilleurs spectacles vus depuis des années : Un texte expressif extrêmement bien mis en valeur par les acteurs ; De la musique, de la danse, du théâtre ; et le tout se mêlé sans s’emmêler avec une dimension latente de tragi-comique…
Les artiste sont tous formidables : Yves Buchin et Pablo Contestabile , proches de l’excellence cotoient une Laurence Guatarbes, belle , sensuelle et d’une justesse précieuse…
De l’authentique au service du spectaculaire : Music Hall, ce sont 2 boys, 1 fille, et le champs des possible  est à l’infini… Bravo à eux!
Carine LANQUIT 

LES BONS BECS
"Un vrai spectacle familial..."

Voilà  un spectacle qui saura contenter les amateurs de théâtre tout comme les spectateurs les plus éclectiques. Car, en effet,  on écoutera au sons des cuivres le grand Haendel, Nino Rota, les Beatles, Qeen ou encore Edith Piaf. Il s'agit bien d'un concert, mais théâtralisé,  qui retrace le voyage de cinq musiciens fantasques parcourant le monde et le décrivant musicalement.
C'est ainsi, que nous décourons leurs destinations à travers la musique émanant de leurs instruments. Ils quittent donc Paris, vont à Rome, à Istanbul, à New York, en Afrique, en Amérique du Sud, à Londres  pour retourner à Paris. C'est bien à "un voyage de note" qu'ils nous invitent,  ces musiciens voyageurs ; c'est avec beaucoup de générosité qu'ils nous transportent ailleurs avec eux; Et, ce n'est pas seulement le monde qu'ils conquièrent, ce sont aussi nos oreilles et, très souvent, nos jambes ont envie de les suivre...Les BONS BECS est un vrai spectacle familial  dynamique et communicatif avec lequel nous passons un très bon moment...   Nesrine AISSANI

CAROLINE LOEB : “MISTINGUETT, MADONNA ET MOI »

"Frais, rétro-moderne..."

Vous vous souvenez tous de Caroline LOEB ?  Et si je vous fredonne « C’est la ouate ? »
« Ah ouais, ouais ! »… Je suis sûr que vous allez continuer de fredonner tout seul :
« De toutes les matières, c'est la ouate qu'elle préfère… » C’est bien elle, la chanteuse de ce tube mondial… Ici il s’agit de son grand retour (même si elle n’est jamais partie!), avec un délicieux spectacle musical, un
hommage au Music-hall et aux grandes artistes du passé et du présent, drôle et piquant…
Générosité, humour et énergie sont les ingrédients de son show : elle chante et imite entre autres Mistinguett, Madonna, Régine, Arletty… et Caroline Loeb !D’une aisance habile sur scène, elle nous transporte dans ce voyage poético-musical, accompagné d’un accordéoniste extrêmement doué.  Ses costumes sont irrésistibles, elle s’en sert pour évoquer le temps qui passe et jouer avec une belle maîtrise la diva….
Elle se moque des stars et d’elle-même, oui, elle rit, avec légèreté, de tout, sauf du public, qui sort « extasié » par ce spectacle frais, rétro-moderne… 
A voir absolument !... Claudio SAPONARA

Retrouvez "“MISTINGUETT, MADONNA ET MOI »"  en Live

 



 
 
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